| Chers abonnés, chers partenaires, Bilan est heureux de vous faire découvrir la newsletter du Bol d'Or Mirabaud présentée par Girard-Perregaux. Vous pouvez également consulter les anciennes éditions (avec les vidéos) sur le site http://boldormirabaud.bilan.ch Bon vent! Cordialement Stéphane Benoit-Godet Rédacteur en chef, Bilan |
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Les hommes S’il est renommé sur le petit écran en tant que présentateur de la météo de la TSR, Philippe Jeanneret est peut-être un peu moins connu comme amateur de voile. Celui qui annonce depuis bientôt vingt ans quasi quotidiennement le temps qu’il va faire aux auditeurs Revendiquant un parcours vélique très éclectique, Philippe Jeanneret rejoint la TSR à la fin des années 1980, faisant valoir sa passion pour la voile ainsi que sa pratique du théâtre amateur. «La formation météo durait trois jours à cette époque. Ensuite, nous étions directement envoyés au |
Bernard Dunand. Sa démarche est vite reconnue Aujourd’hui, Philippe Jeanneret est régulièrement Lors des deux précédentes éditions du Bol d’Or Mirabaud, Philippe Jeanneret s’est occupé de l’information météo pour Alinghi, jusqu’aux dernières minutes avant le signal d’attention, comme le prévoit le règlement. S’il apprécie ce rôle, il regrette un peu de ne pas pouvoir participer. Il compte toutefois revenir sur la ligne de départ prochainement, en fonction des opportunités qui se présenteront. |
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Les bateaux Réputé comme étant une pépinière d’innovation, le monde de la voile lémanique a toujours été particulièrement actif et envié pour son audace et ses créations. Entre les premiers multicoques spécialement conçus pour le lac et les fameuses luges à échelles, les navigateurs de la région n’ont jamais cessé de créer les engins les plus fous, dans le seul but de tenter de remporter le Bol d’Or. Dans ce contexte très fertile, Thomas Jundt et ses deux acolytes Eric Gobet et Antoine Ravonel ont récemment repensé fondamentalement la conception d’un voilier. Adepte de longue date du 18 pieds australien, le trio genevois a cherché à faire évoluer son bateau pour le rendre plus performant dans les capricieux airs lémaniques. C’est en observant les Moth à foils (dériveur en solitaire de quelques dizaines de kilos) s’élever au-dessus de la surface |
de l’eau que Thomas Jundt a l’idée d’équiper son 18 pieds d’appendices du même genre. Quelques calculs et échanges de mails plus tard, il reçoit ses précieuses pièces de carbones directement d’Australie et les installe sur son bateau. L’équipage réalise alors le rêve improbable d’Icare en s’envolant sur 500 mètres lors d’une première sortie. Le pari était gagné, les foils avaient un avenir sur un voilier de 10 m, le développement pouvait continuer.Poursuivant sur cette lancée, Thomas Jundt conclut que la coque est superflue, et planche sur un engin qui se contenterait de plans porteurs pour évoluer. Aidé des meilleurs spécialistes, il conçoit cette étonnante structure en carbone qui allait devenir le Mirabaud LX. Le résultat du projet donne un bateau qui a été remarqué par les médias du monde entier dès sa mise à l’eau. Avec une 53e place au Bol d’Or et un record du kilomètre, le palmarès est très prometteur pour une première saison, les autres monocoques n’ont plus qu’à se méfier en 2009. | |||
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